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 | Mustapha Kharmoudi, Ecrivain franco-marocain
{mosimage}Lettre ouverte au Président Sarkozy
Monsieur le Président, Je ne supporte plus ces dérapages volontaires,ces phrases imbéciles qui explosent comme des bombes mortelles des bouches haineuses de vos ministres et de votre entourage.
Je ne suis pas de votre bord politique, mais j’ai toujours su garder le respect nécessaire à votre fonction. Maintenant, à vrai dire, je commence moi aussi à éprouver la même haine à votre égard et l’égard des vôtres... Et pour que les choses soient dites sans détour et avec la même désinvolture que vos émissaires en terre FN, votre idée de la France, je n’en veux pas. Mieux : votre France, je n’en suis pas, je vous la laisse ; gardez-la pour vous et pour les vôtres, faites-en une réserve pour une seule « espèce » de citoyens à l’exclusion de toutes les « racailles » envahissantes que nous sommes nous autres. |
|  | Abou Chewing-gum chez les Keblout
{mosimage}D’abord, pardon à Guelma et aux valeureux organisateurs du Colloque international sur la vie et l’œuvre de Kateb Yacine, pardon pour ce titre qui commence par occulter le succès de leurs Journées mémorables…
Cela dit, qu’un wali de la République prononce son discours inaugural tout en mâchant un chewing-gum, puis s’adresse individuellement aux invités venus d’Europe et du Maghreb sans renoncer à sa gomme, voilà qui restera sans précédent dans les annales ! L’inconvenance et la vulgarité se sont ainsi conjuguées pour jeter le discrédit non seulement sur l’homme (ce qui, en soi, est négligeable) mais surtout sur la fonction.
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|  | Réponse à l’Express et à Marianne sur Hugo Chavez et Oliver Stone.. {mosimage}L’article de Marianne s’appelle "Hugo Chavez vire – vraiment – autocrate". Avec "Hugo Chavez" écrit en rouge. Une photo le montre brandissant un livre rouge. La légende confirme : "le président vénézuélien s’applique a bétonner son pouvoir personnel". On nous parle de violence, de blessés, d’arrestations, de fermeture de médias, d’un chaos qui "sent la mise au pas", et de mystérieuses lois sur mesure pour baillonner l’opposition. C’est signé Martine Gozlan (19 aout-4 septembre 2009). |
|  | Sept façons de riposter à la menace fasciste grandissante aux Etats-Unis {mosimage}Ecrire sur le fascisme pour un lectorat américain n’est pas tâche facile. Un tiers des lecteurs va invariablement rejeter le sujet d’emblée (et douter de la santé mentale de votre fidèle bloggeuse). Soit parce qu’ils ont leur propre définition du fascisme, et que, quel que soit le cas de figure, il ne semble pas entrer dans ce cadre-là ; Soit, ce sont des adeptes purs et durs de la loi de Godwin, qui dit (avec une certaine justesse) que quiconque utilise ce gros mot est de fait un alarmiste à la crédibilité douteuse. |
|  | Viande "Halal", crédulité et Business {mosimage}La "Communauté" musulmane vivant à l'étranger est prise à la gorge par l'idée reçue que les viandes doivent être "halal" pour être consommées. Halal signifiant : Viande issue d'un animal abattu selon le rite musulman. Egorgé avec la formule "Bismi Allahi Errahman Errahim". L'animal doit être vivant au moment de l'abattage. Certains ajoutent qu'il doit être dirigé vers la Kaâba. (Iqabblouh). La viande Halal vendue en Europe est-elle vraiment Halal ? Est-elle seulement consommable ? |
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Accueil Algérie Politique Excédents de Réserves Internationales de Change
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Excédents de Réserves Internationales de Change |
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Politique
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01-10-2006 |
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Excédents de Réserves Internationales de Change : Quel usage ? Investissements extérieurs ou domestiques ? ------- Une contribution de M. Abdelrahmi BESSAHA sur ce sujet d'actualité en Algérie : que faire des réserves de change ? A quoi peuvent-elles servir ? -------
Le rôle des réserves
Pour prendre la mesure du rôle des RIC, il faut les replacer dans le contexte plus global de la gestion macroéconomique du pays. Les RIC sont un actif de la banque centrale qui servent au pays à
- se prémunir contre tout choc extérieur
- défendre la valeur de sa monnaie si les circonstances l’exigent et
- financer, le cas échéant, un déficit de la balance des paiements.
Le rôle des RIC est donc défensif avant tout, surtout lorsqu’un pays a, comme l’Algérie, une structure fragile de la balance des paiements en raison de la mono exportation qui caractérise sa balance commerciale. D’où le besoin de disposer de couverture suffisante en devises étrangères. En définitive, les RIC sont donc un agrégat de soutien à l’objectif externe d’un pays (surtout si ce dernier a une politique de change qui n’exclut pas des interventions sur le marché des changes).
La conjoncture favorable sur le marché pétrolier de ces dernières années, conjuguée à une gestion macroéconomique globalement prudente, a permis à l’Algérie d’accumuler des RIC d’un montant estimé de $68 milliards à fin août 2006. Ce montant représente en gros 40 mois d’importations de biens et services. Il est important. Très important pour le seul objectif d’équilibre externe, ce qui a conduit certains observateurs à recommander de les utiliser en appui à la dépense publique dans le but de soutenir la croissance et de créer des emplois.
Faut –il le faire ? Dans quelles conditions ? Quelles sont les implications macroéconomiques ? y a-t-il des usages alternatifs ? Quelque questions-clé et quelques suggestions.
Les réserves en appui de la croissance et des investissements extérieurs
Le gouvernement algérien a raison de se préoccuper -et il doit l'être- de relancer la croissance et l’emploi, et/ou de vouloir accroître le stock immobilier. Hypothèse faite que les autorités souhaiteraient continuer à maintenir un niveau très confortable de RIC pour des besoins de protection de la balance des paiements (soit à peu près $40 milliards ou deux années d’importations de biens et services pour 2006), le reliquat de $10 milliards pourrait effectivement faire l’objet d’une utilisation plus bénéfique que celle qui consiste à les maintenir sous forme de dépôts rémunérés aux taux actuels prévalant sur les marchés internationaux de capitaux (soit à peu près 5-6 %).
1.Les réserves proviennent des recettes d’exportation en devises (particulièrement des exportations de pétrole) et, dans une moindre mesure, des prêts contractés à l’extérieur. Une fois rapatriée dans le système bancaire, la recette d’exportation est « monétisée ». Cela signifie que les devises correspondantes sont cédées à la banque centrale avec pour résultat, l’accréditement du compte de l’exportateur pour un montant équivalent en dinars. Cette opération est donc créatrice de monnaie (le nombre de dinars créés correspond au montant exporté en devises multiplié par le taux de change prévalant au moment de l’opération de change). Le paiement des impôts par l’exportateur se traduit, au contraire par une contraction de la masse monétaire dans la mesure où le trésor reçoit (en dinars) le montant correspondant et le dépose sur son compte à la banque centrale. Lorsque Sonatrach vend du pétrole pour 1 dollar, les réserves extérieures augmentent d’un dollar, les dépôts du trésor auprès de la Banque d’Algérie augmentent en dinars, par le biais de la fiscalité pétrolière, de l’équivalent de deux tiers à trois quarts de ce dollar et les dépôts de la Sonatrach en dinars auprès de sa banque commerciale algérienne d’un tiers à un quart de ce dollar. Si le trésor utilise ces dinars pour financer une dépense, le montant de ses dépôts en dinars auprès de la Banque d’Algérie diminue. Par contre, les réserves extérieures ne diminuent que du contenu en devises de la dépense.
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Dernière mise à jour : ( 07-10-2006 )
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