Quand notre élite se fait l’écho du néo-colonialisme

La tendance occidentaliste qui s’estime moderniste et membre d’un cercle restreint de l’intelligentsia algérienne, a une approche des rapports sociaux de leur société, perçue sous l’angle des concepts qui définissent les phénomènes sociaux de l’occident, qui eux, sont produits par leur histoire.


Pourtant la formation de la société algérienne s’est faite à travers un itinéraire historique qui lui est propre, induisant des rapports socio-économiques et culturels qui l’ont personnalisé.
La contribution de l’un de ses représentants M. Ali Bensaad nous offre l’opportunité d’en définir les contours, des uns et des autres.

Se saisissant de l’actualité internationale qui s’est focalisée sur le problème syrien M. Bensaad « s’est fondu » par une diatribe dans une « politique fiction » -où les gouvernances syrienne et algérienne se dupliqueraient- qui serait mené au gré des humeurs du président de la République et de son frère, mais qui en réalité trahit les élucubrations de son imagination puisée dans les entrailles d’un esprit revanchard et opportuniste.

Ce professeur des universités en géopolitique à Paris – excusez du peu ! – qui, de par son expertise, aurait dû nous éclairer sur les enjeux géostratégiques qui motivent les politiques des puissances occidentales sur notre grand moyen orient, il se complaît à reproduire les simagrées ridicules d’une classe politique nourrie au mythe de la race supérieure dont ont été victimes jusqu’à hier nos pères et que reprennent entre autres, leurs philosophes attitrés – Finkielkraut, BHL et autres affidés-.


Cet enseignant pour qui, nous éprouvions de la sympathie lors de ses déboires et malentendus avec la justice pour de supposées activités subversives, nous inspire de la répréhension, par son alignement aux thèses discriminatoires et attentatoires à notre personnalité algérienne forgée par notre histoire ancestrale, enrichie par la culture arabo-musulmane.
Nous ne sommes et nous ne vivons pas dans une bulle, nous sommes à l’écoute des agressions oratoires et imprécations d’une certaine frange française, à l’encontre des ex-damnés : nous sommes affectés, indignés et scandalisés par leurs outrances.
Nous les réprouvons, eux et tous ceux qui s’en prévalent.


Quelle est son approche ?
Il nous conduit par un labyrinthe kafkaïen, où il faut imaginer ce qu’aurait été le régime syrien – fruit d’un esprit corrompu – à l’aune du pouvoir qu’exercerait Saïd Bouteflika par hérédité, en empruntant un dédale où confusément se mêlerait une dictature, oligarchisme, le régionalisme, le séparatisme, et l’islamisme dont les algériens en seront victimes. A quel type de lectorat s’adresse-t-il ? Qui veut-il convaincre avec ces brouillaminis ? Tentons de voir plus clair.


L’analogie qu’il suggère par un contournement de situation lui permet de diaboliser les deux pays, en tentant de les confondre, tout en se distanciant de son pays d’origine, pour se prévaloir dans son pays d’accueil – toute sa rhétorique le démontre.


Pourtant, si nous partageons la langue arabe et les valeurs islamiques avec la Syrie nos deux pays ont évolué et évoluent dans des contextes géographiques différents qui ont leurs propres histoires et ont subi des influences socioculturelles des régions qui les environnent.


Sans remonter dans le passé lointain, notre histoire récente l’atteste.
De notre Révolution pour l’indépendance, qui fut unique dans le monde arabe, à la décennie noire qui a pris fin par une politique avisée – la Réconciliation nationale – nous avons subi des épreuves, que la géopolitique nous a fait éprouver. Si l’épisode colonial fait consensus, le terrorisme des années 1990 a été suscité par des forces externes qui se sont appuyées sur des groupes d’intérêts internes et une idéologie prégnante influencée par des courants extrémistes étrangers.


Par ailleurs, rappeler la position défensive de l’Algérie au sein d’une scène internationale caractérisée par un imbroglio politique dans lequel elle était perçue comme un trublion, la contraignant à se prémunir de toute déstabilisation pour la confondre avec un « scénario » de ce qu’aurait été la situation politique sous H. Assad -nous ne connaissons pas la réalité ni de ce qu’elle était, ni de ses causes-, c’est dénaturer l’histoire différenciée des deux états et abuser de l’ignorance de l’opinion publique.

Mais ne perdons pas de vue que c’est une « plume » au service de cet occident « mirifique ». Nous les pays ex-colonisés les ex-damnés, qui avons été dépouillés de notre civilisation, transformés en sujets, réduits à la servitude, avons recouvré notre souveraineté avec un peuple déculturé et acculturé -l’euphorie de l’indépendance exprimait la liberté recouvrée, la libération de l’étranger- à la recherche de son unité différentielle qui la caractérisait avant l’effraction coloniale, cette pénétration occidentale qui a introduit son modèle, en subordonnant les survivances du modèle détruit à ses intérêts et valeurs.
Pourtant cet occident hégémonique aujourd’hui vis-à-vis des pays sous-développés, de façade démocratique chez lui, avec ses valeurs culturelles et ses propres mœurs, doit sa formation actuelle à une longue histoire de lutte intra et extra muros.


Survol de cette histoire mouvementée
Nous allons évoquer les différentes phases qui ont marqué l’évolution historique de manière générale de l’Europe :
Dès le début du XVIe siècle des guerres sanglantes ont opposé catholiques et protestants : les abus de l’Église catholique détentrice du pouvoir spirituel et même temporel, par la promotion des princes par la papauté d’évêque, plus soucieux de la diplomatie que du gouvernement de l’Église, la campagne de vente des indulgences (remise de peine après confession à ceux qui versent une aumône à l’église) conduit Luther – protestant – à la condamner comme « impie » et organise une nouvelle doctrine de l’Église -de protestantisme – à sa suite Jean Calvin va lui donner une impulsion nouvelle.


En France l’appétit du pouvoir entre catholiques et protestants se transforme par des guerres de religion pendant plus de trente (30) ans dès la deuxième (2) moitié du XVIe siècle, avec ses assassinats, ses pillages et le fameux massacre de la Sainte Barthélemy des protestants dans la nuit du 23 au 24 août 1572 et en Province les jours suivants.
Noblesse et clergé se partagent le pouvoir.


La Guerre de trente ans de 1618 à 1648 est un conflit à caractère religieux, avec soubassement politique qui a déchiré l’Europe – Espagne, France, Italie, Allemagne, Angleterre, Danemark, Norvège – consacrera une Europe formée d’États indépendants.


En Angleterre, après un conflit religieux entre catholiques et protestants la révolution de 1689 consacre l’Église Anglicane et instaure une monarchie constitutionnelle : la tolérance est acceptée, excepté aux catholiques.


Un siècle plus tard, c’est la Révolution bourgeoise de 1789 qui abolit les privilèges et droits féodaux ainsi que ceux que du clergé, assortie d’une déclaration des droits de l’homme.


Après la Révolution (1789) en France succède tout au long du XIXe siècle, tour à tour restauration et révolution, République et monarchie avec toutes leurs vicissitudes jusqu’à la III République. Le mouvement de « Bloc de gauche » pousse à la séparation de l’église et de l’État.


Les révolutions de 1848 agitèrent l’ensemble de l’Europe avec ses « printemps des peuples » et consacrent des ensembles nationaux.


La commune de Paris (Mars – Mai 1871) qui voulait gérer ses affaires publiques sans l’État, a conduit à une semaine de massacre des communards avec des condamnations à mort et des déportations.
La moitié du XXe siècle a connu deux guerres effroyables (1ere et 2ème Guerre mondiale) qui ont décimés des millions de personnes et tétanisés l’Europe pour des intérêts nationaux et deux dictatures meurtrières en Italie et particulièrement en Espagne.


Ce bref historique est un rappel à M. Bensaad et notre élite occidentalisée ou séduite par l’occident, que la pensée et la culture occidentale sont les produits, d’un long processus de confrontations d’intérêts et de luttes idéologiques qui leur sont propres.
Et fait remarquable le moteur de cette évolution est l’exacerbation des intérêts de classes de leur société sans intervention externe (de puissances étrangères).


Aujourd’hui cet occident a acquis une puissance économique et matérielle, il veut régenter le reste du monde, le dominer économiquement par un néo-colonialisme, et le pénétrer en suscitant la division de ses populations sous le prétexte fallacieux des libertés et droits de l’homme.


C’est pratiques de division répondaient déjà à une stratégie de domination dès l’ère coloniale.
Pour pénétrer et dominer les populations des pays conquis, une stratégie consistant à identifier les différents groupes qui partagent, soit des pratiques, soit des dialectes pour les particulariser et les distinguer, les uns des autres par leur appartenance à une même entité.
Ces composantes sociales ou groupes sociaux des ex-colonies avaient été compartimentés par des ethnologues et sociologues patentés.
Cette différenciation participait à affaiblir leur cohésion et exacerber leurs relations afin de mieux les contrôler et se les caporaliser.
Ce travail de « sape » a laissé des traces après la décolonisation dans ces pays restés fragiles par la dépossession de leurs richesses matérielles et immatérielles qu’ils ont subie pendant la longue nuit coloniale.
Cette fragilité ou ces fragilités variables d’un pays à un autre peuvent être exploitées si des difficultés socio-économiques durables les traversent par leur revivification par les prédateurs étrangers.
Les exemples de déstabilisation, de guerres civiles, de luttes fratricides foisonnent ces dernières décennies.


Dans notre région ce que l’on avait pompeusement qualifié de « Printemps arabes » a viré au cauchemar particulièrement en Libye et en Syrie. Avant eux en Afghanistan on a instrumentalisé la religion pour des fins politiques – bouter les Russes de ce pays- , ensuite en Irak c’est la dictature et le péril des armes de destruction massive qu’il fallait éliminer au profit de la « démocratie et de la liberté occidentale ».
Les causes des troubles dans ces quatre (4) pays ont un dénominateur commun : la prévalence dans leurs sociétés de groupes d’intérêts particuliers (économique, idéologique, culturel) dont l’antagonisme latent a été excité par l’intervention étrangère. Mais pourquoi ? -On mobilise les mass-médias pour « crier au loup ! »- c’est pour éviter le massacre des populations de leurs dictateurs criminels ! Répète-t-on en boucle.
Si ces puissances étaient motivées par un humanisme désintéressé comme elles le prétendent il leur était loisible de faire dans l’intermédiation et faire asseoir les parties en conflit à la même table de négociations.

Mais ne soyons pas naïfs, de gros intérêts étaient en jeu !.
L’ordre nouveau de la civilisation occidentale doit être dicté, et répondre à ses propres intérêts, en se conformant à ses standards.
La puissance capitalistique des occidentaux les y autorise.
Quant à la démocratie, il ne leur échappe pas qu’elle ne se décrète pas. Ils ont subi dans leurs chairs son avènement, au sein même des convulsions de leurs révolutions.


Même à l’heure moderne des soubresauts l’agitent
Au nord de notre méditerranée deux minorités sont dans la dissidence, par les armes, qui pour leur indépendance, qui pour leurs autonomies -les Basques et les Corses- dont la situation conflictuelle est réglée en vase clos. Qui oserait s’en mêler !?
Récemment l’État représentant l’aile extrémiste du mouvement national basque depuis 1959 a déposé les armes et a entamé des négociations avec l’État espagnol pour son avenir.
Quant aux Corses malgré les violences des indépendantistes, le dialogue n’a jamais cessé et l’on s’achemine vers une normalisation. Le cas de la Corse est particulier. Pour ne remonter qu’au milieu du XVIe siècle, elle fut convoitée tour à tour par Gênes et la France, elle ne fut rattachée à la France qu’en 1789. A partir des années 1970, des tendances autonomistes et indépendantistes se développent et se radicalisent.
Que ces conflits se sont tassés ou se tassent à l’intérieur de leurs territoires, est dans l’intérêt des pays concernés et au grand soulagement de leurs populations.


Mais ce qui est possible en Europe pourquoi ne serait-il pas dans le tiers-monde ?
Encore une fois Dieu Gardez moi de mes amis quant à mes ennemis je m’en charge !
Soyons vigilants à l’intérieur de nos frontières et consolidons nos institutions sur la base de nos propres forces.
Notre patrimoine immatériel et matériel se développera par le génie de notre peuple.


Faisons une dégression sur notre actualité en rapport avec notre propos.


Le démantèlement de la secte des Ahmadi qui affirme se rattacher à l’islam
Dans notre contribution (1) nous démontrons clairement qu’elle n’a aucun lien, ni sur le plan historique, ni qu’elle constitue une branche, ni même un rameau avec les rites ou les écoles juridiques de l’islam.


Quelques questionnements
Son fondateur Ahmed à la fin du XIXe siècle par on ne sait quelle « inspiration » se réclame être dans la continuité de cette religion. Il serait intéressant de savoir s’il s’agit d’une réforme ou d’une relecture du coran et de la tradition, et quelle école la professe ? -à l’instar des protestants par exemple-, ou d’une nouvelle école juridique comme celles existantes. Dans ce dernier cas pourquoi n’était elle pas enseignée comme les autres ? Elle aurait été reconnue de facto ! Parce que tout simplement elle n’est pas répertoriée en tant que telle parmi les fondamentaux de l’islam.
Comment cette nouvelle secte s’est introduite dans notre société, qui dans sa majorité n’en a pris conscience que récemment par la presse.
Par quelle canal se sont conscientisés ses adeptes algériens puisqu’elle ne se situe pas dans l’ambiance culturelle de leur société, ni par une formation scolaire par absence d’établissement qui l’enseignerait. Ou s’agirait-il d’une génération « spontanée » ? Ou tout simplement des consciences « intéressées ».

Ces questionnements nous démontrent qu’il s’agit d’une tentative d’implantation d’un mouvement ou d’un « corps étranger » dans un dessein de manipulation à l’avenir ou même de déstabilisation à la moindre fragilité de la nation.
L’avant-goût est donné par certains journalistes qui ne s’embarrassent pas de verser dans le tragique, « guerre de religion », « atteinte à la liberté de conscience » et « d’inquisition ».
Ont-ils simplement assimilé cette culture étrangère qui permet de saisir et de comprendre ces concepts ? bien sûr que non ! ce qui les motive c’est d’être visible par l’occident.
Fermons la parenthèse !
L’autre grossier angle d’attaque est de discréditer la Russie et son Président Poutine -pour son soutien à Assad- pour son rapprochement avec Marine le Pen et Fillon et sa connivence avec le cercle le plus proche Trump raciste anti-arabes et musulmans -et surtout anti-algériens pour Marine le Pen-.

La ficelle est trop grosse ! M. Bensaad qui enseigne la géopolitique a toutes les compétences pour décrypter la politique stratégique de ces puissances. Ces grands pays ont toujours manœuvré pour sauvegarder leurs intérêts. Leur morale est guidée, d’abord, par le froid calcul de la préservation des avantages de leur nation, où les alliances d’aujourd’hui peuvent se défaire et muter en nouvelles alliances au gré d’autres circonstances.
Récemment encore, par un retournement rocambolesque de l’histoire M. Le Pen se revendique de l’héritage gaullien que Jean Marie le Pen avait ardemment combattu ; et comme chez eux la morale est « foulée au pied », le compagnon de M. Le Pen est allé se recueillir sur la tombe d’un membre de l’OAS qui avait attenté à la vie du général De Gaulle.

Par ailleurs le portrait que M. Bensaad décrit sur la Russie et M. Poutine est le copié-collé qu’en font les pays de l’Europe.
L’histoire tumultueuse de l’Est et de l’Ouest doit être approchée avec prudence par nos pays non-alignés. En réalité les critiques sur la politique et l’économie Russe par les occidentaux sont motivées par son retour en force sur la scène internationale.


Quant à l’Algérie elle a fait de la non ingérence dans les pays étrangers son crédo.
Il est notoire que le redéploiement de notre diplomatie après l’élection de M. Bouteflika comme président de la République a redonné un souffle nouveau à notre politique étrangère qui s’est traduite par de fortes relations politiques et économiques avec toutes les puissances, une redynamisation de l’Union africaine, un rapprochement avec l’Asie et particulièrement la Chine et la Corée du Sud, des transactions commerciales et partenariats avec l’Amérique du Sud, des rapports plus apaisés et même économiques avec les pays arabes et musulmans.


Nos rapports avec les Russes sont confinés dans ce cadre même si nos relations politiques et économiques remontent à la guerre de libération et nous serions ingrats d’oublier leur soutient pendant cette période Ô combien tragique !


« Nous sommes conscients que le rappel de ce réalisme de notre diplomatie irrite nos autoproclamés démocrates ».
Le parallèle que fait M. Bensaad sur le retour du religieux dans la politique en Algérie comme en Russie procède d’une perception partisane et caricaturale, comme d’ailleurs toute sa contribution.
La genèse de ce retour est inscrite dans l’antagonisme des deux idéologies, l’idéalisme et le matérialisme. Le premier est porté par le capitalisme et le deuxième par le communisme/socialisme scientifique.
Les pays capitalistes, dont la puissance économique et matérielle a été accumulée depuis le XVe siècle, ont supplanté les nouvelles démocraties populaires fragilisées par leur retard économique, pour faire court.
Les occidentaux ont pénétré les communistes, par son maillon le plus faible, l’Afghanistan, en soutenant et exacerbant les différentes tendances islamistes avec la complicité d’Etats arabes et musulmans, suscitant pratiquement une internationale islamiste qui va s’étaler pratiquement sur tous les états musulmans et particulièrement les états « socialistes » dont l’Algérie.
Cette influence islamiste dont les ramifications sont complexes -nous recommandons de lire l’ouvrage de M. Boudraa Lyes sur le djihadisme- sur notre pays a germé sur un terrain potentiellement fertile par la crise économique qu’il a connu à la fin des années 80 et les années 90.

En Russie l’Église orthodoxe mise en berne dès la révolution bolchevique où Russie soviétique, jusqu’à sa rupture avec l’émergence de la Fédération de Russie est redevenue le lieu de recueillement de la majorité du peuple Russe dont les racines chrétiennes sont séculaires : c’est leur substrat culturel autant que l’islam l’est pour les Algériens.
Si M. Poutine n’était pas en phase avec les aspirations culturelles ou cultuelles de son peuple il n’aurait jamais été élu ; quant aux voix discordantes qui se manifestent, elles confirment l’existence d’autres formes d’expression ou d’opposition.
De plus pour exposer au mépris international et vouer aux gémonies le pouvoir Russe -et tous les pays au sein desquels émergent des champions économiques- ont fait croire que le pays est livré entre les mains d’oligarques. Ce qui renvoie à l’oligarchie où l’autorité est détenue par quelques personnes ou familles puissantes. Au delà de l’archaïsme et de l’obsolescence de cette forme de pouvoir, qui aujourd’hui détient ou détiennent les capitaux dans les pays occidentaux ? Ce n’est assurément pas le peuple ! Alors laissons se former au sein de ces pays et émerger des nouvelles forces sociales qui concourront à leur développement.


(1) Contribution : L’épouvantail de « l’Etat de droit » : l’appel du pied à l’ordre occidental

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