Kaput

casQuand on examine les errements de nos intellectuels, il faut d’abord chercher où le cas niche. La prudence est de mise car il y a des cas hauts et des cas bas.

Parmi les cas récents, il y a le style Daoud dont le cas brille car c’est un cas d’astre mais aujourd’hui, avec toutes les attaques, c’est un cas laminé.

Il y a encore le cas nappé, celui de Zaoui qui est en réalité un cas fait et même surfait. Noyé dans ses allusions sexuelles, ce n’est tout de même pas un cas d’eau.

Il y a l’autre, le cas pilaire, qui fait parler de lui, Sansal, étalé dans toutes les feuilles de chou et qui est donc un cas bottin. A son âge, il gagnerait à être un cas biné.

Tous sont tout de même des cas libres en même temps que des cas sûrs pour les cas blets de l’intelligentsia française et sioniste.

Et moi, mauvaise langue au cas chaud, je suis le cas barré.

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