Adeptes de l’eau-de-feu

 

Nous avons des journalistes façon Bonux et des « intellectuels » auto-désignés ou adoptés par une théorie de faux intellectuels, formés à la dure école des bistrots sentant l’urine, odeur épaisse qui leur construit la conviction que plus c’est sale, plus c’est authentique.
D’une culture approximative et, au mieux, bédéique ils prétendent « tomber des tabous » en crachant sur leur Histoire et leur société en criant qu’ils en ont marre d’entendre toujours le même refrain sur : la colonisation, la Palestine, les malheurs du tiers-monde, les guerres menées par l’Occident et la culpabilité de ce dernier.
Dans un élan enthousiaste d’émancipation à l’envers, ils se détachent de leur culture et de leur société sous prétexte d’être « universels », statut bateau qui permet de jouer les renégats en ayant l’air héroïque.
La mode est à qui crachera le mieux et le plus sur la Palestine en s’extasiant sur le dynamisme israélien, à qui tapera le plus sur ces procureurs anti-occident qui lui mettent sur le dos beaucoup de crimes et à qui exprimera le plus sa fatigue à 40 ans d’entendre parler de la Révolution algérienne.
Un mouvement de fond de reniement total, maquillé en pensée moderne s’est abattu notamment sur la presse algérienne, produisant des écrivains de souk, imbibés en permanence, arrogants et allant même jusqu’à se qualifier d’enfants « prodiges ».
Abandonnant toute pudeur, c’est à qui baissera le plus ses effets personnels devant les lumières clignotantes de l’Occident tout en jouant les fiers-à-bras avec l’Etat algérien, ultime posture qui vous garantit le statut d’opposant à très peu de frais.
On vous reprochera d’exposer dans une librairie de l’Etat algérien pendant que soi-même on joue l’intellectuel critique dans un organisme étranger..

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